La vitrine

Je marche vers la lumière reflétée dans la vitrine du magasin de l’avenue,
Telle machine imparfaite destinée à la turbulence qui précède la défaite.
Je n’aime pas les innocents, mais voulez vous que je vous dise,
Je n’aime pas non plus les coupables, je préfère la réalité en toute occasion de juger.
Voyez ma seigneurie, la folie en est la grande régisseuse, et plus grande encore
La folie de ne pas croire à son magistère sur ma vie très rangée.
Je laisse des traces parce qu’il y avait un peu moins de désordre avant moi,
J’allais réduire le labour, quoi d’autre, disparaitre dans la terre ou le soleil.

Crédit image : from the table of grace

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