La superbe

Les rêves se dissolvent dans le présent et mettent deux années tête bêche,
La première où ne survient rien d’autre que le quotidien alimentaire,
La deuxième striée de règles supplémentaires qui varient
Tandis que les décès nous délivrent à leur rythme de nos approximations.

Nous serions dans un constant état de rage si nous savions ce qui nous arrive ;
Les deux branches de l’alternative sont déplaisantes soit que l’on continue
A vivre une vie vécue à moitié, puis aux neuf dixième peut-être, ou que
L’on revienne à l’état antérieur, ayant tout oublié de nos apprentissages. 

Au début les déficits sont minuscules, ils sont aussi vivants qu’un nouveau venu.
Et les soustractions grandissent, deux années côte à côte n’en valent qu’une,
Une existence de travail trop facile se solde par un vol à l’étalage pour envoi,
Me laissant le privilège d’en établir scrupuleusement le compte en public.

Crédit image : Cole Weston

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