Voyons ce qui restera

J’ai appris une nouvelle évidence puisque
Tu disais à tous prendre ton congé ;
Nous n’avons pas tout le temps du monde,
Nous ne pouvons retarder indéfiniment nos fêtes,

— A chaque fois que tu quitterais la pièce faisant avancer l’aiguille,

Voyons nous dans les champs qui longent les routes,
Voyons nous dans les étables aux animaux
Qui ruminent et qui braient, voyons ce qui restera
Du souvenir après la cloture des comptes.

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