License

IMG_3896.jpg

L’art poétique de Théodore de Banville
Avec son unique page,
Blanche,
Sur la license poétique et que le siècle aura
Pour projet d’écrire.
Voici ce qui s’est passé,

La plante s’est penchée vers la fenêtre
Pour y trouver la manière dont
Elle fut décrite dans un texte
Où se trouvait aussi le soleil.

On pouvait lui rendre service à cette plante,
On devait lui rendre service à elle aussi,
Par la manière dont on « rémunérait
Le défaut des langues” comme dit Mallarmé,
Qu’on la mette au soleil pour qu’elle croisse.

Mais vous me direz,
Entres les hommes,
Que se passe-t-il ? Il se passe la même chose
Puisqu’on excuse le vocabulaire d’autrui.

On rend service, au fond,
Car aucun d’entre nous
N’est prêt à disparaitre et cela commence
Avec le langage qui se remplit sans cesse.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s