L’idée fixe

Celui-ci dans un siège n’a aucune intention de penser à autre chose que sa propre raison d’être, celle qu’il s’est trouvé dans les bras de son adorable péché. Elle lui rendra peut être un intérêt, et sa charge de surcroît, et peut-être sera-t-elle même généreuse par un plus large excès.

Quand Pascal parlait de distraction, il envisageait notre faiblesse face au temps ; pour l’heure nous n’imaginons pas d’ignorer la condition, mieux, elle nous indiffère. Si nous sommes humains, nous commencerons par là, par refuter toute conspiration contre l’idée fixe.

Ne penser qu’à une chose, penser à elle sans cesse, la penser pour qu’elle parle, voilà notre exacte affaire. Nos histoires seront modernes, amoureuses, elles ressembleront à celles des vies saintes contées au moyen-age, seuls changeront les supports et la taille de l’audience.

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