Les agoras sont curieuses

Quand on voudra mettre dans une boite l’époque, on admettra qu’elle fut de donner des longues oreilles aux machines.

Il y avait un temps où l’outil servait à celui qui l’avait en main, mais par une curieuse solidarité, le maniement de l’outil sert maintenant à informer un ensemble plus grand appuyé sur les épaules de l’artisan.

Chaque clic est l’occasion de préciser comment organiser dans l’espace et le temps des ressources qui serviront à d’autres.

Je veux dire que les agoras sont curieuses et que la vérité de notre problème actuel est de vouloir se parler en l’absence des forces de vente, organisées en tireurs d’élites sur chaque corniche numérique.

Pour l’instant la chose n’est pas de l’ordre du possible, l’absence de rémunération attachée à l’interaction homme/machine, l’exponentialité du capital, tout conspire à l’établissement d’une infrastructure.

Mais une fois le pont tout à fait achevé, viendra le temps des péages. J’ai abandonné certaines ornières qui sont remplies de mes ordures et je m’en trouve mieux, je n’aimais pas qu’on m’y fasse les poches ainsi que la morale.

Crédit image : Brueghel

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