Les pieds dans l’eau

Il ne faudrait pas qu’un homme, qu’une femme ne tombe,

La bouche grecque jamais tordue de prières

Dans ce monde qui goutte par ses interstices et qu’on entend couché par les nuits d’insomnie.

Je me lève souvent de l’eau insinuée par mes disparues, et

Je dois, décret signé de la loi des fléaux, considérer le soleil qui va sécher pour l’heure

La pellicule glissante sur le monde qui goutte.

Toutes les journées ne sont pas identiques

Mais toutes les nuits le sont : le monde goutte,

Je l’entends depuis que le silence s’est autour de moi fait,

Posant le pied au matin dans les flaques du temps perdu.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s