Une année de plus, une pierre nouvelle

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Le 9 Janvier est une rue borgne par laquelle je passe
En me gardant de l’épaule ; où je prends
Pour mon compte le poème connu de W.S. Merwin.
A chaque tour vous gardant pareille au coeur la menace
Qui nous trempe au lieu de nous frapper,
Cette caisse de bois gravée de l’étoile et qui portait son nom
N’est pas encore passée dans le champ de l’esthétique.
Je m’y place devant, la tête penchée devant, et
Mes compréhensions se sont ajoutées sans s’obscurcir ;
J’ai assez de peu de gens, assez d’une seule, assez d’aucune.
Je me souviens quand je conduis et quand je vais,
Je me souviens au lever des rideaux, car nous fumes les uns
Pour les autres un théâtre dont la face changea ce jour.

Crédit image : Gordon Parks

https://www.poetryfoundation.org/poems/43118/for-the-anniversary-of-my-death

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