
Nous qui vécurent la fin de l’été,
L’été comme il n’y en aura plus,
De jours sans fin vécus à l’air libre,
Chauds comme l’hiver fut transi,
Et pas un degré de plus.
Ce fut l’été aux enfants de rue,
Aux vieillards qui survivent,
Celui des nuits aux fenêtres ouvertes
Avant que tombent d’efforts
Les optimistes impitoyables.
Crédit image : Campenon Bernard