Un achalandage de boniches

Je dors mal à cause des pharmacies de garde
Dont la luminescente croix
Qui est fixée au mur de l’immeuble
Eclaire en clignotant
Le sommeil de ma chambre.

Bourgeois éveillé au vert,
Ce n’est pas l’appartement,
Ni sa taille, ni les chandeliers
Mais le bonheur dedans
Et la vie ici vécue.

Un chien sait mieux
L’achalandage de boniches qui sert
De patience à la fortune,
Soit il est nourri, soit il est négligé,
Le solde est sa morsure enragée.

Crédit image : Gustave Caillebotte

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