Il y a plus de personnes que de lignes de codes, et tout est prévisible

Katrien de Blauwer.jpg

Rendez moi les mois perdus derrière une fenêtre à vous attendre,
Quand je comptais les combinaisons du désir, et su qu’il y avait
Trop d’amies dédaigneuses pour les séparations du choix ;
Durant ces mois j’ai mis ces égales à plusieurs dans les boites
Et j’ai constaté la répétition. Rendez moi les mois perdus quand
Les amours étaient rares, douloureux, et ne se ressemblaient pas.

Crédit image : Katrien de Blauwer

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