Les hommes, bas de plafond

Les hommes, bas de plafond, contemplent
Dans la penombre une robe traditionnelle qu’on dirait portée
Alors qu’elle est tenue au mur par des crochets de cuivre
Et le torse qui disparaît dans l’ombre fait qu’on semble
Prier une divinité qui s’enfuit.

Le monde de la vie est colonisé par l’esprit de système.
Il danse au son des traffics,
De ceux du mouvement lent et visqueux des périphériques
De la ville respirant avec rythme ses classes qui s’affinent,
De ceux de la marchandise qui s’extrait du commerce légal.

Dieu est l’unique chose unique parce que les autres choses
Seront égales au rang de leurs dimensions
Et différentes en prenant en compte les dimensions
Qui ne font pas l’objet de la projection donnée.

Il faut une angoisse du bien qui soit de l’autre coté de l’action,
Ou bien que les hommes acceptent de moins bien vivre,
Ou encore que nous soyons immortels par nos déchets.

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