Faber

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Je place à gauche de la chair les choses dont on ne peut s’enfuir
Et debout au pied de ton corps gisant, j’organise ta fuite.
Par des lectures récentes, je prends conscience de l’origine
Des noms, de pourquoi notre mémoire continue
Fera qu’aucun nouveau métier ne donnera naissance
A de nouveaux noms propres. Il y a dans ma voix
Des vers de Lautréamont que j’ai oubliés, je suis Français.
Nous partirons ensemble de cette chambre, je te ferai
Sortir du monde des machines qui t’imposent la survie.
Et peu m’importe d’être le seul à penser suivant
Ces principes, les choses posées sur l’eau jouent
Quand l’actualité de l’agonie est perpétuelle ; du soir au faber
Soit un ordonnancement de mots par lesquels tu seras.

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