Un baiser de pendu

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Je pourrais vous réciter ces lignes
Qui m’ont accompagné depuis l’adolescence :
Le désir fait de chacun de nous
Des mendiants qui s’ignorent.
Et voyez les vivants : le présent dure trois secondes,
Un baiser de pendu, assez pour faire sens
De quelques impressions et avec lui,
Imaginer un langage à se raconter une vie.
L’infini est la barrière d’Aristote,
Et il n’est l’objet d’aucune expérience,
Il est le repos, le lieu où les vivants raisonnent
Avec des noms propres sur des choses défuntes.

Crédit image : Tom Fox Shea

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