Les livres, les journaux, la suite.

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« Ou les gens sont des livres,
Ou les gens sont des journaux »
Disait Goumilev,
Le premier mari d’Anna Akhmatova,
Dans le siècle de la mécanique en guerre.
Or cette phrase est inexacte
Dans celui de la pesée digitale,
Et les gens ne sont plus rien
D’écrit qui demeure ou qui brûle,
Ils sont les fils d’une mémoire impitoyable
Qui témoigne à leur procès
Tenu dès qu’il y a de la bande passante
Et une audience.

Crédit image : 1910 – Appel au don de livres

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