Hyperbolique solitude

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Les brouillons de Descartes ont-ils généralisé
Le doute hyperbolique aux autres impressions humaines ?
Existe-t-il une haine hyperbolique qui soit in fine
Une détestation de soi même
Comme la toupie entrainant le kamikaze ?
Ou bien alors existerait-il un amour hyperbolique
Allant au delà de son objet pour ne s’adorer soi même
Qu’au travers de ses circonstances ?
Et ainsi de suite un procès pour chaque émotion
Qui bouclerait sur elle même, sauvée de la tautologie
Par les limitations du plaisir et de la douleur.
Chacun étant sauvé par la lassitude d’aller au fond des choses
Puisque selon Descartes chaque certitude hyperbolique
N’est que notre égoïste affaire.

Crédit image : Paul Noth

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