L’emporte-pièce

Ingrid Bergman in Stromboli directed by Roberto Rossellini- 1949.jpeg

Quand ton silence se fut imposé comme un désert
J’ai hurlé sous la douche aux heures simples
Il y avait partout ta silhouette dans l’éveil
Du soir au matin arrachée par l’emporte-pièce
Et j’ai vu les serpents montant des racines du lit
Qui avec persistance étouffent jusqu’aux rêves
Car je fus ébloui par des attentes nocturnes
Et je fus trompé au réveil dans les choses menues
Alors que les évidences allaient protégées par le trafic
Tu ne reviendrais pas et j’allais sans passager.

Crédit image : Ingrid Bergman in Stromboli directed by Roberto Rossellini, 1949

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