J’oublie dans ma nature, les chiens & les crétins

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Nul d’entre nous n’est achevé si
Nous nous croyons des créatures de l’avenir
Au lieu de la fatalité ;
Ces assurances que l’on cherche comme
Des petits enfants, à la fin sont fournies
Par des enfants plus pervers.

Nous voulons la connaissance
Jusqu’au col des barriques.
Et quand tout sera bien vidé ,
Se trouvera cette même hantise d’une Grèce
A nouveau bien antique.

Je prends l’espérance comme expression souveraine
De la liberté, et j’oublie dans ma nature
Pour une heure des crétins,
Le vain gouvernement.

Qui aime et reste pourtant sur le bord de
Ses données en tas,
Qui ne pardonne qu’à mesure d’une certitude,
Ceux là finiront seuls et
Manipulateurs de leur machinerie.
Car la modernité a permis de formuler
Les réponses les plus trash
Au désespoir sensible.

J’oublie dans ma nature les attentes, les vaines
Et regarde en face le chantier
De l’attente, en général plus saine.
Un coté, c’est le sang craché dans les vertèbres
A un point et de l’autre le fait d’être
Comme un chien vers son os
Présent et très chagrin d’avoir perdu
Un maitre.

Crédit image : Dan Lenchner

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