En mouvement, avec ce qui s’oxyde et brûle.

Nadia_Comaneci_1977.jpg

Je me souviens de la note parfaite, 10,
Obtenue par Nadia Comăneci aux barres asymétriques
Lors des jeux olympiques de Montréal en 1976.
Et la chose ne dura pas plus d’une minute
Car ce monde encore analogique ne pouvait
Supporter plus longtemps la possibilité d’un faux-pas.
C’était la première fois qu’Icare gagnait contre le soleil
Alors que son labyrinthe avait la taille d’un pays sans issue.

Crédit image : Nadia Comaneci

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