
Souvent il me faut vivre en partie, un seul œil me nuit,
Une seule main m’atteint, tout est fait à moitié, et j’oublie
J’oublie comment
Tout ce que je vois est admirable,
Chaque être devant moi a vaincu la mort
Et chaque chose tenue, le désordre.
Il y a les noms que je puis appeler,
Il y a cette pierre posé sur cette pierre et
Cette immensité suffit alors à mon désir.