Quo vadis ?

J’ai vu les enfants perdre leur temps et solder leur mauvaise pioche avec moi.
Pourtant je suis le décor, le vieux soleil qui luit sur la rue de province où tout est connu.
Ils ne peuvent rien dire au père dont il ne connaisse le prix : les erreurs communes se valent.
Mais l’avenir est à eux, et ils le remplissent avec colère de leur vie qui vient
Encombrée de trop de tristes griefs qu’ils seront seuls à vider.


Ma porte sera close alors, je ne suis pas comme eux, éternel.
A partir du moment où l’on argumente, on doit croire en son libre arbitre,
Et je peux bien entendre chaque plainte de chaque fils et m’efforcer de répondre.
Ma politesse est la suivante : moi seul ait vécu ma vie imparfaite ; qu’on fasse de même !
Qu’on cesse de perdre son temps à me contredire sans se comprendre.

Crédit image : inconnu

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