Bacchus et Perceval

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J’ai fait une petite croix ici, à bientôt maintenant.
Lève un bras courbé, et pose le sur mon épaule,
Dansons à la tristesse d’être à la merci des passants ;
De quoi la coupe est-elle rougie jusqu’à son col
Quand jouir est une loi proclamée par le tyran ?
Qui est donc riche comme toi, sans compter qui se donne ?

Nous sommes si rares dans ce triste siècle déjà fini,
A défier avec joie le gouvernement des hommes,
Se payant en douce de papiers et de pièces jolies.
Les gens s’habituent à l’administration des choses
Quand toi qui change avec les saisons, me souris ;
Je sais ceci de vous, l’avenir est une métamorphose.

Crédit image : John Beasley Greene

 

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