L’allégorie de la caserne

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L’âme vide, j’ai mangé à la table du mess,
Attendu que le maître pose son couteau,
J’ai mangé sans faim, parlé sans crainte
Me veut-on dans le siècle, pauvre soldat
En bivouac, méchant brouet dans lequel
Je plonge une cuillère de sel et de bois.
Chaque semaine les jours s’étirent
Jusqu’au milieu de mon sommeil, la nuit
Je marche au pas dans mon chômage.

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