La revue

Toi et moi naviguons au destin poisseux
Utilisant le bleu, essayant de garder
Les eaux en cercle dans leur menaçant réservoir.
Et le sort inexorable nous rend certains de
Ne jamais ignorer l’objet de nos attentes,
Ton souffle d’animal se mêle à mes râles
Tandis que le plafonnier visse du bassin,
La lente répétition du navire, à l’oreille s’entend
La mélodie de ta chaleur humide.
Les revues sont bonnes et elles s’accumulent
Utilisant le blanc, utilisant le rouge,
Pour peindre une illégale et ancienne jeunesse.

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