La famine, j’en parlerai la bouche pleine

27545322_2044449268915097_3366594989370081546_n.jpg

La famine, j’en parlerai la bouche pleine,
Mais ce qui est noir n’aura aucune surface
Ni dans le monde des indignations
Ni dans celui de l’amour.

Nous allons bien savoir
Les attentes de ceux qui postulent
A nos générosités occidentales ; j’insiste
La démographie n’est qu’une partie de l’espoir.

Tu veux aider, aide donc : nous devons savoir
Qui sortira des facilités de ses circonstances.
L’autre est d’abord caché, il tente
Le soi, qui veut dire : sans pitié.

Tous les noms ont été jetés
Sur le tapis du jeu ; nous allons savoir
Qui meurt et qui survient,
Comment s’appelait le passager clandestin.

C’est toi qui t’estime sauf,
C’est toi qui te crois malin,
C’est toi qui écoute le chant
D’être l’indifférent par ta vertu.

Crédit image : Edward Palmer Thompson

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s