Un amour pour fondation, une manière de dire non.

Nan Goldin- -Rise & Monty on the lounge chair-- NYC- 1988.jpg

Cette histoire d’amour comme de l’or sous les ponts
Quand elle vient avec une seule pièce de fontaine
Puis la jette en pariant sans faire son voeu
Et décide en fonction. Parfois dieu la hait,
– Dieu te hait, fils – et parfois les deux amants
Sont gagnants sur la durée de leur pari.
Ah jamais plus ne choisir de raison
Ayant été par l’attente libéré de la caution :
Des enfants, du chagrin, de la maison.
Il y a encore dans son pas, un XVIIIème siècle de blason
Pour les heureux au delà de leur date de péremption.
Cette histoire à donner sa part, à dormir sous les ponts
En rêvant sur le sol de sa raison. Un amour
Pour fondation, une manière de dire non.

Crédit image : Nan Goldin, « Rise & Monty on the lounge chair », NYC, 1988

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s