La bêtise piétine au pied du vote

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« Si je ne peux pas danser, ce n’est pas ma révolution »
Emma Goldman

La bêtise piétine au pied du vote
Mais elle fut nourrie cette idiote
Par les mains indifférentes
Versant le sable et la cendre.

Qui comprend la peur qui tente ?
Qui dit : « voici comme la vie se tente » ?
Et quand de loin l’électeur n’envisage
De la république que ses sycophantes,

Sait-on que le pain quotidien est
Partie farine, partie larmes, partie sel ?
Minuit en France viendra le ventre plein
Comme il nous a surpris ici ;

Cela prendra le temps nécessaire
Avant que soient remises à zéro les manières,
Celles qui permettaient la danse
Qu’était la révolution sans haine.

Crédit image : Charles Pascarel

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