SFO

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Je suis garé au sommet d’un serpentin qui s’ouvre sur le ciel immense,
Enfoui à mon retour, où la transparence de l’air
Rappelle les possibilités crystallines de la matière
Et comment l’articulation des peines peut se dissoudre
Dans une lumière fossile et plate.
De cet endroit j’emprunte les routes au bord du monde
Qui relient le nouveau à lui même,
Dans cent ans je serai arrivé chez moi,
Parlant une langue qui me devance
Par sa forme libre et le double de mots.
Voyons donc de qui je suis le compagnon de voyage
Voyons donc comment voyage cet exil.

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