Louis Armstrong

ob_1db7d3_1069352-10152997631715114-1646529689-n-jpg

J’emprunte à Marcel Aymé qui répondait à Vincent Auriol
Et je parle à l’unisson de Louis Armstrong qui toute sa vie
Porta  l’étoile de David comme il parlait Yiddish, la langue
De ceux qui l’avaient recueilli orphelin et affamé ;
J’emprunte pour répondre à Dieudonné et Soral,
Et à la cohorte insensée qui rassemble tous ces
Champions de la concurrence victimaire
Entre les noirs esclaves et les juifs assassinés ;
Je dis aux consorts misérabilistes de l’antisionisme
Qu’il est une chose qu’ils peuvent encore faire
Comme une dévotion à leurs outrances langagières

Et à leurs constructions amères : « se les carrer dans le train. »

Crédit image : Louis Armstrong

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s