J’aime ses absences inexcusées, est-ce une infamie ?
Avec tant d’autres, il s’agit d’articuler tant de mélopées ;
Son excuse est superbe, je marche quand-et-devant
Au balancement intime de sa timbale. Car elle m’appelle,
Est-ce que deux amants réfléchissent à deux fois
Avant de s’enlacer ? Je ne verserai aucune rançon de roi,
Les privilèges continuèrent après la nuit du quatre Août.
Allez, je vais avouer que l’éducation précède l’instruction et
Que bien sûr, on connait des miracles, il y a des exceptions.
A quoi bon me plaindre de la fréquence des transports,
Personne ne m’empêche de suivre les rêveries retaillées
Dont me protège sa statuette par ses caritatives fesses.
J’aime ses orages sonores et lents, c’est mon obscénité :
J’ai manqué de sommeil au matin, mais là, je m’exagère.
Depuis que j’ai dix-sept ans, elle m’adresse à haute voix
Et j’en ai quarante-trois, voici le bout de chemin où,
Quand j’en eu le temps, je fis tout un métier de sa nostalgie.
Image credits : Les demoiselles d’Avignon, Picasso.

Serait-ce une bonne idée de créditer les auteurs des images?
Juste pour l’éducation de nos petites têtes blondes, des foules, et éventuellement donner de la visibilité aux artistes 🙂
Tu as raison. Je vais le faire en effet.