
Arrête ici cette horloge inutile, voici que je fais deux fois la même erreur,
Garder tout l’or pour l’avenir et croire au futur comme au berceau.
Quelle est la chose inquiète que tu m’as dit ? des dieux n’en choisir qu’un ;
Et nous voilà penchés par l’âge comme sur le berceau qui se dérobe.
Nous deux tant qu’il en reste, égrenons l’or-avenir, l’important reste au futur
Dans le berceau où dorment les choix irrémédiables à peine mis au monde.
Crédit image : Salvador Dali