Poésie de l’émeute

La politique s’adapte au chambranle,
L’émeute fait des vers,
Dans les pages du roman de la fin du monde,
Le monde commence par se tordre de rire.
Il faut s’habituer à la médiocrité démocratique,
Elle nous protège d’elle même tant qu’elle dure.

Goethe a diminué les impôts de Saxe Weimar,
Le monde se tord de douleur et de rire.
L’Etat c’est à dire la part finie de notre société,
Ne peut répondre au désir,
C’est à dire la part infinie de l’individu,
Ce dialogue doit s’achever sur un refus bienveillant.

Crédit image : inconnu

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