
Rendez moi la forêt, pour ce qui est de la retraite, je vis du mien.
Je l’ai cherché l’été durant ce mot de vacances, tandis qu’on
Donnait autour de moi toutes sortes de réponses ridicules
A l’avancée du prochain. Faites des enfants, et soyez souverains !
Je n’ai plus le temps de me convaincre d’autres évidences,
Des centaines d’arbres patientent, les causes de l’incendie
Sur les doigts de la main, et je vieillis après la forêt retrouvée.
Dans mes lettres, il y a une phrase triste, dans mes nuits,
Le solstice, un angle ouvert qui se ferme un peu plus au matin.