L’horloge atomique

Cette mécanique tourne dans les souterrains: 
 
Une aube nouvelle s’est levée, doublant de vitesse ou de taille
Tous les dix huit mois, et chaque pulsation de mon coeur, 
Chaque hésitation de ma raison bascule dans son sérail. 
L’orbe opaque du règne animal voit partir son plus illustre bateleur, 
Par surexposition de sa nature, mais il restait encore à forcer 
Le soleil au zénith, éliminant l’ombre, c’est maintenant chose claire: 
L’outil cesse d’appartenir, il sait la main et de son service, assez. 

Laisser un commentaire