Je ne suis personne sans lui

Quand il fumait sur le perron,
Croyant que lui appartenait cette maison
Perdu dans une silencieuse méditation, 
Alors qu’il se savait – d’une certaine manière – venir en second 
Lorsqu’était finie sa journée de façon
Engourdi du labeur de ses patientes en pâmoison
Et que l’alcool n’était encore, pour lui, qu’un compagnon
Pensait-il que tout cela finirait en colimaçon
Sans qu’il n’y voit, même longtemps après, ni rime, ni raison ?
 
à YP

Laisser un commentaire